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 2-Frères d'armes marocains et français
(1939-1945)
 3-Débarquement américain et vie quotidienne
(1939-1945)

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H/ La libération de la France 1944-1945 (1)

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LE DEBARQUEMENT DE PROVENCE : 15 AOUT 1944


Le 6 juin 1944, Overlord, la plus grande opération amphibie de l'Histoire, lance sur les plages de Normandie les premières vagues des armées alliées. Suivant les plans initiaux, un autre débarquement du nom de code Anvil-Dragoon est programmé en Provence afin de compléter ce dispositif et contribuer à accélérer le recul puis la défaite des armées allemandes sur ce nouveau front, en Europe de l'Ouest. Anvil-Dragoon aurait dû avoir lieu en même temps qu'Overlord, mais le nombre insuffisant de péniches de débarquement oblige les Alliés à le reporter au 15 août 1944.


La première vague d'assaut de l'opération Anvil-Dragoon est essentiellement composée de troupes de la 7e armée américaine, précédées par des parachutistes anglo-américains et des commandos français, dont les Commandos d'Afrique, unité d'élite comprenant alors environ 1/3 de Marocains. Ces 700 hommes sont parmi les premiers à débarquer sur les côtes de Provence, avec pour objectif primordial de neutraliser la batterie allemande, sous abri bétonné, du cap Nègre. Mission dont les commandos d'Afrique s'acquittent brillamment, avant de pénétrer plus en avant dans le dispositif ennemi et de faire leur jonction avec les troupes américaines en cours de débarquement.


Si l'armée française a pris une part très modeste dans l'opération Overlord et la bataille de Normandie, elle va au contraire jouer un rôle essentiel dans les opérations qui débutent en Provence…


L'ARMEE FRANCAISE A LA VEILLE DU DEBARQUEMENT EN PROVENCE


A la veille de l'opération Anvil-Dragoon, l'armée de Terre française comprend plus de 550 000 hommes, dont 176 500 Français d’AFN et 233 000 Maghrébins, parmi lesquels 85 000 Marocains (36,5 % des forces mobilisées en AFN), 123 000 Algériens et 25 000 Tunisiens. Le reste des effectifs étant constitué de Français de  métropole et des quatre coins du monde, ainsi que d’hommes originaires de tout l’Empire colonial français. Cette armée « B » (future 1ère armée française) est sous les ordres du général de Lattre de Tassigny, héros de la Grande Guerre et brillant officier.


L'âme de cette armée de Libération est constituée par les unités qui ont combattu en Italie, au sein du Corps expéditionnaire français (ex-armée « A ») et qui ont été remises en condition, en seulement quelques semaines.


C'est ainsi que le 4e groupement de tabors marocains (4e GTM) a été envoyé au Maroc pour être reformé, tandis que les 1er et 3e GTM ont rallié la Corse, d'où ils se préparent à partir, avec le 2e GTM, pour la France. Ces trois GTM rassemblent plus de 10 000 hommes, toujours sous les ordres du général Guillaume, dont ils restent les protégés.


La participation de ces groupements de tabors marocains à la libération de la France est d'abord écartée, certaines voix mal intentionnées se faisant l'écho des exactions imputées aux goumiers en Italie. En juin 1944, une note adressée au général Guillaume envisage même la dissolution progressive des GTM. Finalement, le général Guillaume obtient gain de cause auprès de De Gaulle et des Alliés, avec l'appui du général de Lattre de Tassigny : ses goumiers débarqueront bien en France !


LES GOUMIERS MAROCAINS DEBARQUENT EN PROVENCE : 18 AOUT 1944


Le 16 août, les premiers éléments de l'armée française commencent à débarquer. Le 17, c'est au tour des goumiers des 1er, 2e et 3e GTM de partir pour la Provence.


Durant la traversée qui les mène sur le lieu de débarquement, la bonne humeur règne dans l'assistance : les goumiers occupent les emplacements interdits sur les bateaux alliés qui les transportent, prélèvent l'eau réservée aux équipages, s’aspergent avec la mousse des extincteurs, utilisent le papier hygiénique en guise de serpentins, raillent les protestations des marins. Le commandant d'un de ces navires, passablement énervé, déclare alors au chef de bataillon Leboiteux, du 12e tabor : « Depuis le début de la guerre, nous avons transporté des drôles, mais comme les vôtres, jamais ! »


Au 73e goum, la traversée se révèle même fructueuse, puisque des goumiers découvrent, dans les soutes du navire américain qui les transporte, un stock important de cigarettes... qui se retrouvent comme par miracle sur le dos des mulets marocains, dissimulées sous les bâches réglementaires, à l'insu des marins américains !


Le 18, à l'aube, les Marocains découvrent avec un sourire illuminé les côtes de France qui se précisent. Pour les soldats français, c'est un moment d'intense émotion. Le lieutenant Robert Gounard décrit le débarquement : « Après tant d'années d'exil... On touche enfin le sol de France. Nos efforts reçoivent enfin leur récompense, notre rêve est réalisé. Chacun se baisse, ramasse une poignée de sable et, avec émotion, en regarde les grains rouler entre ses doigts ».


Une fois débarqués, les goumiers se rassemblent au col de Collobrières, dans le massif des Maures. Le général de Lattre de Tassigny écrit dans ses mémoires : « Jamais la route des Maures n'a autant justifié son nom (...) Sur toute la longueur serpente une file ininterrompue et pittoresque de goumiers, trottinant en longues colonnes par un, mélangés à leurs mulets, pieds nus, les godillots suspendus en sautoir ou accrochés au ceinturon avec le casque anglais. A l'infini, rezzas et djellabas rayées, achevaient de donner au paysage une parenté africaine (...) ».


René Jousset, devenu sergent au 2e GTM, évoque les larmes aux yeux, les premiers contacts émouvants avec la  population : « Sur ces routes de Provence, l'accueil que nous réserva la population fut extraordinaire. Mes frères d'armes marocains en étaient très fiers ». Juste sentiment de reconnaissance envers des libérateurs venus de l'autre rive de la Méditerranée et accomplissant, pour certains, l'ultime sacrifice... Quelques heures plus tard, les premiers goumiers tomberont pour libérer la terre de Provence, prélude à leur participation active à la libération de la France, en 1944-1945...      


LES GOUMIERS PARTICIPENT A LA LIBERATION DE MARSEILLE : 20 AOUT-28 AOUT 1944


Dès le 20 août, aux côtés de la 3e division d'infanterie algérienne (3e DIA) et des résistants des Forces françaises intérieures (FFI), les trois groupements de tabors sont engagés dans la réduction des défenses de Marseille. Ils libèrent d'abord Aubagne, puis prennent une part décisive à la capitulation de la garnison allemande retranchée dans la cité phocéenne.


Evoquant cette « cavalerie berbère » au cours de ces opérations, le général de Lattre de Tassigny précise : « Spécialistes de la manœuvre par les lignes de crête, les goumiers vont aussi se révéler maîtres dans une spécialité nouvelle pour eux : l’enlèvement des ouvrages fortifiés, rude et hélas ! coûteuse tâche (…) »


Le 28 août, à 19 h, les cloches de Notre-Dame de la Garde et des églises environnantes sonnent la liberté retrouvée ! Un goumier se souvient de l’accueil enthousiaste réservé par la population marseillaise à ses libérateurs : « Les habitants de Marseille, quand on a libéré la ville, ils nous ont fait un accueil triomphal, avec beaucoup d’amabilité et beaucoup de gentillesse. Ils nous ont aimé beaucoup (…) Ils nous embrassaient, ils nous acclamaient, ils nous serraient dans leurs bras. »


Au cours des combats pour la libération de Marseille, les trois GTM ont fait 8600 prisonniers. Ils comptent 150 tués, dont 133 Marocains, et 540 blessés, dont 475 Marocains.


Cette action vaut au 1er GTM une citation éloquente à l'ordre de l'armée : « Dès son débarquement en France, poussé à marches forcées au nord de Marseille, il est engagé dans la bataille le 22 août et, après deux jours de combats, fait sauter le verrou de Marseille. Se heurtant constamment à une défense acharnée, il poursuit malgré des pertes sévères, la conquête de vive force des ouvrages de la Gavotte, du Moulin du Diable, de Tante Rose, qui constituent la dernière ligne fortifiée couvrant les batteries de côte allemandes, cependant qu'il achève l'encerclement de la ville de Marseille en la débordant à l'ouest et en investissant les ouvrages du Rove. De ce fait, il oblige le commandement allemand du secteur à capituler avec toutes les forces relevant de son commandement. Durant cette période, il occasionne des pertes sanglantes à l'ennemi tout en s'emparant de 5402 prisonniers, d'un butin considérable (...)  »


Un colonel allemand, fait prisonnier au cours de ces opérations par les goumiers, déclare aux officiers français : « Comment voulez-vous que mes pauvres garçons puissent se mesurer avec vos troupes africaines, manœuvrières et aguerries ? » Hommage indirect d’un ennemi vaincu, qui nous renvoie aussi à ce sentiment de crainte qui habite toujours nombre de soldats de la Wehrmacht à l’égard des combattants d’Afrique et particulièrement des Marocains. Mohammed Chadi, ancien goumier, l’évoque non sans ironie : « Les Allemands avaient peur des Marocains. Lorsque vous leur disiez que les goumiers étaient dans les parages, ils prenaient la fuite ! » Un tel état d’esprit ne doit cependant pas être généralisé. Bien que la qualité des unités allemandes cantonnées en France en 1944 soit d’inégale valeur, la Wehrmacht reste dans son ensemble encore redoutable. Les combats des Vosges et dans la plaine d’Alsace notamment le rappelleront cruellement aux soldats de la 1ère armée française …     


Dans l’immédiat, grâce à l'audace du général de Lattre de Tassigny et à la valeur de ses troupes, Marseille comme Toulon sont libérées simultanément avec un mois d'avance sur les prévisions les plus optimistes. Les deux grands ports de la côte méditerranéenne sont à présent aux mains des Alliés.


Avant de quitter Marseille, le général Guillaume tient à féliciter une fois de plus ses goumiers, dont un détachement vient de défiler fièrement dans la citée phocéenne : « Vous avez montré dans la bataille de Marseille, qu'entraînés pendant deux ans sur les champs de bataille de Tunisie, de Sicile, de Corse, d'Italie, de l'île d'Elbe, vous n'étiez pas seulement aptes à la guerre en montagne. Vous avez accompagné les chars, livré des combats de rue, pris d'assaut des casemates bétonnées, forcé à la reddition des forts âprement défendus. Le commandant sait désormais qu'il peut tout vous demander. » A la même époque, d'autres soldats marocains s'illustrent en France, sur un théâtre d'opération voisin...


LES SOLDATS MAROCAINS DE LA 2e DIVISION BLINDEE DU GENERAL LECLERC, DE LA NORMANDIE A PARIS : AOUT 1944


Après avoir été formée et rééquipée au Maroc, la 2e division blindée (2e DB) est rapatriée en Angleterre, en avril 1944, pour y poursuivre son entraînement. Cette division comporte 3600 soldats nord-africains, (majoritairement des volontaires marocains) sur un effectif de près de 14 500 hommes. Ces soldats marocains sont présents dans toutes les unités de la division et particulièrement au sein du 1er régiment de marche de spahis marocains (1er RMSM) qui totalise 1157 hommes, du 64e régiment d'artillerie de division blindée et de la 297e compagnie de transport. Ces trois unités comptent respectivement 25 %, 30 % et 70 % de soldats marocains, à la veille de débarquer en France.


La 2e DB arrive en Normandie le 1er août 1944, où elle est rattachée à la 3e armée américaine du général Patton. Elle participe au mouvement tournant qui encercle alors les forces allemandes dans la région, se retrouvant prises dans un étau entre les armées américaines et anglo-canadiennes. La division Leclerc connaît ses premiers combats à partir du 10 août sur l’axe le Mans-Alençon. Les escadrons de spahis du 1er RMSM, toujours à l'avant-garde, s’illustrent  dans le bocage normand contre un ennemi qui, bien qu’en retraite, reste dangereux. Le fils du général de Gaulle, Philippe de Gaulle, qui combat au sein de la 2e DB à la tête d’un peloton de tanks, est admiratif devant le courage de ces spahis marocains, qui assurent sans hésitation les missions de reconnaissance les plus périlleuses, « alors que les intéressés savent qu’ils vont à la mort » ! En libérant Alençon le 12 août puis en atteignant Argentan le lendemain, les « Leclerc » contribuent à fermer l’étau allié sur les soldats de la Wehrmacht, qui n’ont d’échappatoire que la fuite sur la rive droite de la Seine. Le 20 août, Américains, Polonais et Anglo-canadiens referment leur piège sur 50 000 Allemands et une quantité astronomique de matériel abandonné. La bataille de Normandie est enfin terminée. Dès lors la route de Paris peut être dégagée !


Le général de Gaulle estime que le Gouvernement provisoire de la République française, qu'il préside depuis sa création en juin 1944, doit entrer dans une capitale libérée par des Français... Le 19 août, les FFI dirigées par Rol-Tanguy déclenchent l'insurrection à Paris. La 2e DB du général Leclerc reçoit alors l'honneur de se porter au secours des insurgés et de libérer la capitale. Tous les escadrons du 1er RMSM prennent part au  nettoyage de la ville. Les soldats marocains de la 2e DB assistent, émus, à la liesse populaire qui éclate au grand jour, le 25 août, lorsque Paris est enfin libérée ! Moments d’euphorie qui ne doivent pas faire oublier le prix de cette libération : 130 tués et 319 blessés dans la division Leclerc, plus de 1000 tués et 1500 blessés parmi les FFI.


Pour s'être particulièrement illustré depuis son arrivée en France, le 1er RMSM reçoit une citation à l'ordre de l'armée : « Magnifique régiment qui ne cesse de donner l'exemple des plus belles qualités de cavalerie: audace, ténacité et esprit de sacrifice (...) Au cours de la campagne de Normandie et de la bataille de Paris, vient de donner à nouveau des preuves de sa valeur en apportant dans l'exécution de ses missions un esprit d'offensive à tous les échelons qui lui a valu d'infliger à l'ennemi des pertes très sévères. (...) »


Pour sa part, le général de Gaulle, à l’hôtel de ville de Paris le 25 août, peut exprimer son émotion et sa satisfaction, au milieu d’une foule euphorique : « Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré ! libéré par lui-même, libéré par son peuple avec le concours des armées de la France, avec l’appui et le concours de la France toute entière, de la France qui se bat, de la seule France, de la vraie France, de la France éternelle (…) »


Une « France éternelle » qui doit son salut, en grande partie, aux ressources humaines et matérielles de son Empire colonial. Cas unique dans l'Histoire de peuples ayant contribué à la libération de la puissance qui les avait colonisés auparavant ! 


LES UNITES MAROCAINES ENGAGEES DANS LA REMONTEE DE LA VALLEE DU RHONE ET DES ALPES : AOUT-SEPTEMBRE 1944


Fin août, la 2e division d'infanterie marocaine (2e DIM) arrive en Provence. Elle va très vite s'illustrer, sous les ordres, maintenant, du général Carpentier. La situation en Provence est alors très favorable pour les Alliés, dont les armées franco-américaines se lancent à la poursuite de l'ennemi, qui bat en retraite, dans la vallée du Rhône. Lyon est ainsi libérée le 3 septembre.


Quelques jours auparavant, le 3e régiment de spahis marocains (3e RSM) et un régiment de tirailleurs tunisiens motorisé ont reçu l'ordre de foncer sur Grenoble, puis de se porter sur Chambéry et Annecy, formant ainsi l'avant-garde de l'armée française, destinée à marcher sur Belfort, aux portes des Vosges.


Le 12 septembre, les forces alliées en provenance de Normandie et celles remontant de Provence font leur jonction près de Dijon : un peloton du 1er RMSM de la 2e DB rencontre un peloton du 1er régiment de fusiliers-marins de la 1ère division française libre. Suite à cette fulgurante remontée de la vallée du Rhône, durant laquelle s'est  illustré le 3e RSM, les Alliés doivent bientôt faire une pause... Faute de carburant ! Car le ravitaillement n'arrive plus à suivre cette « chevauchée mécanique et blindée ».


De leurs côtés, les régiments de tirailleurs marocains (RTM) de la 2e DIM et les GTM sont engagés sur le front des Alpes, pour protéger cette progression des troupes franco-américaines dans la vallée du Rhône. Dans ce massif montagneux, les tirailleurs et les goumiers retrouvent leurs anciens adversaires d'Italie : parachutistes et chasseurs de montagne allemands ! Aidés par les FFI, le 1er GTM et le 4e RTM délivrent Briançon début septembre. Après d'âpres combats, goumiers et tirailleurs réussissent ensuite à libérer la région du Queyras et Modane.


Le 8 septembre, la 4e division de montagne marocaine (4e DMM) arrive à son tour en France. Le gros de cette unité monte alors dans les Alpes relever la 2e DIM et les GTM qui rejoignent le front des Vosges. Pendant plusieurs semaines, la 4e DMM se bat dans le Briançonnais et en Maurienne, avec pour mission d'organiser le secteur en vue de la campagne d'hiver et de fixer l'ennemi sur la  « frontière blanche ». Les tirailleurs marocains y mènent une guerre de coups de main, d'embuscades et de longues heures de guet.   


Au cours de ces combats, Allal Ould M'Hamed ben Semers, soldat au 1er RTM, est tué. « Mort pour la France », ce tirailleur marocain sera inhumé le 11 novembre 1945, au cours d'une cérémonie solennelle sur le Mont Valérien, avec 14 autres corps dont les dépouilles proviennent de la campagne de 1939-1940, des combats de la France libre sur les divers théâtres d'opération, de la Résistance intérieure et de la déportation. Dans ce haut lieu de la mémoire combattante, ces 15 corps, plus un seizième en 1952 issu des combats en Indochine contre les Japonais, symbolisent les différentes formes de la lutte commune pour défendre la France et la liberté durant la Seconde Guerre mondiale. La dépouille d'un combattant marocain parmi ces 16 sépultures constitue un autre symbole très fort, dont la signification est grande au regard  de la participation du Maroc à l'effort de guerre de la France. 



Christophe TOURON, professeur d'Histoire-Géographie au Lycée Lyautey de Casablanca (1995-2007) et au Collège Royal à Rabat (2003-2007). 


Date de création : 14/10/2004 @ 16:57
Dernière modification : 09/02/2007 @ 17:55
Catégorie : 2-Frères d'armes marocains et français
(1939-1945)

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Le Projet pédagogique 2002-2003

1-Le projet en images et ses prolongements en 2004 et 2005

2-Acteurs et partenaires

3-Objectifs

4-Calendrier et descriptif de l'action

5-Remerciements

6-Présentation de l'exposition

7-Deux poèmes émouvants

8-Programme du voyage pédagogique en France

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Le Projet pédagogique 2005-2006

1-Le projet en images et ses prolongements en 2007


2-Acteurs et partenaires


3-Présentation générale du projet


4-Calendrier et descriptif de l'action


5-Présentation de l'ouvrage "Ana ! Frères d'armes marocains dans les deux guerres mondiales" et Remerciements


6-Présentation de l'exposition sur les soldats marocains en 14-18 et 39-45


7-Présentation du recueil numérique sur le Carré musulman de Douaumont


8-Recueil de poèmes rédigés par les élèves


9-Textes d'élèves primés au concours "André Maginot"


10-Programme du voyage pédagogique en France

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